El metro de Paris (deberes de clase).

La prèmiere chose de laquelle je me souviens quand je suis venue ici (peut-être parce que c'était la prèmiere chose que je voyais) c'était le métro. C'était bizarre, ça. Tout le monde bougeait comme des robots par les chemisn indiqués, il fallait suivre les indications, marquées dans de jolies couleurs comme si cela essayait d'être une sorte de monde d'Oz. Suivons le chemin des dalles jaunes. Sous le ciel, la ville brillait avec des immeubles de papier et ses parcs de caramel, et au-dessous la ville il y avait du monde, pas propre, pas naïf, fait complétement de chemins qui se croisaient et de visages qui se regardaient, au bout du rouleau. Un jour j'ai vu Dorothy marcher vers moi, en parlant avec son petit chien. Elle était seule, en fait, nous étions seules dans le tunel, et moi, je lisais un magazine pensand le trajet. Dès que Dorothy passait à ma gauche, habillée avec une robe de fil blanc, je l'ai écouté dire à Toto:

-Toto, je crois que nous ne sommes pas déjà au Kansas.




En cuanto a mí, sigo soñando con La Ciudad no ya como La Ciudad, sino con la nostalgia típica que se te agarra al corazón cuando te alejas de casa.